Toutes les questions d'examen, librement consultables
Jusqu’à 20 questions par protocole, librement consultables avec réponse et explication détaillée. Chaque protocole se joue aussi gratuitement en mode Apprendre (corrections directement visibles) ou Examen blanc (corrections cachées, on dévoile à la fin).
KNX Basic
Banque sourcéeKNX Association
KNX Basic
Banque sourcéeKNX Association
System Overview
4- 01Le standard KNX est normalisé au niveau international sous la référence ISO/IEC 14543-3.FacileV/F→
- 02KNX prend en charge quatre médias de communication : TP, IP, RF et PL.FacileV/F→
- 03L'adresse individuelle d'un appareil KNX sert à commander la commutation de charges électriques.MoyenneV/F→
- 04Un appareil KNX standard entièrement programmé contient une adresse individuelle, un programme applicatif, des paramètres et les Group Addresses.MoyenneV/F→
Exam Meta
3- 01L'examen théorique KNX Basic se déroule en mode open-book : vous pouvez consulter votre documentation PDF ou papier du cours pendant l'épreuve.FacileV/F→
- 02Le scoring asymétrique de l'examen KNX Basic (+1 / -0,5 / 0) rend pertinent de s'abstenir sur une question dont on ignore complètement la réponse, plutôt que de tenter au hasard.MoyenneV/F→
- 03Pendant l'examen pratique ETS, le candidat peut être amené à diagnostiquer une installation pré-configurée par le formateur (recherche de défaut), et pas seulement à programmer une installation neuve.DifficileV/F→
TP Topology
9- 01Combien de lignes au maximum peut contenir une zone (Area) KNX TP ?MoyenneQCM→
- 02Avec l'ajout de répéteurs de ligne, un segment logique KNX TP peut accueillir jusqu'à 256 composants.MoyenneV/F→
- 03Sur combien de bits est codée la Group Address dans un télégramme KNX TP1 ?DifficileQCM→
- 04Une installation KNX TP peut accueillir au maximum 14 400 composants sans utiliser de répétéurs.DifficileV/F→
- 05L'espace d'adressage de groupe en KNX TP1 permet jusqu'à 65 536 group addresses différentes (2^16).DifficileV/F→
- 06Une ligne KNX TP1 peut être divisee en 4 segments physiques maximum, chacun de 64 devices, soit 256 devices par ligne logique.DifficileV/F→
- 07Sur une zone (Area) KNX, le nombre maximum de Line Couplers est de 15, un par ligne fille.MoyenneV/F→
- 08L'adresse individuelle est structurée de la façon suivante : Backbone Coupler . Line Coupler . Bus Coupling Unit.MoyenneV/F→
- 09Un maximum de 64 capteurs, actionneurs, coupleurs de ligne et coupleurs de backbone peuvent être raccordés à une main line TP dans une installation antérieure à 2018.DifficileV/F→
Bus Devices
5- 01Parmi les flags d'un Group Object KNX, lequel doit être activé pour que le composant émette spontanément un télégramme à chaque changement de valeur de l'objet ?MoyenneQCM→
- 02Les DPT 1.001 (Switch) et 1.008 (UpDown) partagent la même taille en bits et la même structure binaire ; seule leur sémantique diffère.MoyenneV/F→
- 03Sur un composant KNX, la configuration paramétrée par ETS est stockée en mémoire non volatile (EEPROM ou Flash), tandis que les états runtime (valeurs courantes des group objects) résident en RAM volatile.MoyenneV/F→
- 04Il faut toujours deux Group Addresses pour associer un capteur à un actionneur.MoyenneV/F→
- 05L'adresse de destination d'un télégramme peut être une Group Address ou une Individual Address.MoyenneV/F→
KNX RF
3- 01Quelle est la fréquence porteuse principale utilisée par KNX RF en Europe ?FacileQCM→
- 02KNX RF Multi est plus récent que KNX RF Ready et exploite plusieurs canaux de fréquence afin d'améliorer la robustesse de la communication.MoyenneV/F→
- 03Un RF Coupler (Media Coupler) sert de passerelle entre un segment KNX RF et un segment KNX TP, permettant à des composants RF de participer à la même installation logique que des composants TP.MoyenneV/F→
TP Installation
3- 01Quelle est la classification électrique de l'alimentation du bus KNX TP ?FacileQCM→
- 02Comme pour un bus RS-485, une résistance de terminaison est obligatoire à chaque extrémité d'un segment KNX TP.MoyenneV/F→
- 03La longueur autorisée du câble bus dans un segment de ligne doit être comprise entre 1000 m et 2000 m, en fonction du débit de transmission.MoyenneV/F→
ETS Project Design
3- 01Sous quelle forme une adresse de groupe est-elle notée dans ETS lorsqu'on utilise la structure à 3 niveaux ?FacileQCM→
- 02ETS Lite est limitée à 20 composants par projet, tandis qu'ETS Professional est illimitée.MoyenneV/F→
- 03Le bon fonctionnement d'un capteur dans une installation KNX peut être vérifié en comparant les tables de filtrage.MoyenneV/F→
ETS Programming
5- 01Avant chaque téléversement (download) de paramètres, le programming button physique d'un composant doit obligatoirement être pressé.MoyenneV/F→
- 02Lors d'une modification mineure d'un paramètre dans ETS, quel type de téléversement est habituellement utilisé pour minimiser le temps d'opération ?MoyenneQCM→
- 03La commande "Reset Device" dans ETS effectue un redémarrage logiciel d'un composant KNX sans effacer son adresse individuelle ni sa configuration applicative.MoyenneV/F→
- 04Un même group object peut être associe simultanément à plusieurs group addresses dans ETS, ce qui est typiquement utilisé pour qu'un actionneur réagisse à plusieurs commandes (par exemple commande individuelle + commande de zone + scène).MoyenneV/F→
- 05Le bouton de programmation d'un produit KNX ou de la BCU doit être pressé pour attribuer les Group Addresses lors de la mise en service.MoyenneV/F→
Diagnostics
2KNX Secure
3- 01KNX Data Secure chiffre les télégrammes au niveau application (Group Object), tandis que KNX IP Secure chiffre au niveau transport entre IP Routers.MoyenneV/F→
- 02La FDSK (Factory Default Setup Key) d'un composant Secure est une clé d'usine imprimée sur le device sous forme de QR code, utilisée lors de l'intégration initiale dans ETS.DifficileV/F→
- 03L'activation de Data Secure sur une group address ajoute un overhead par télégramme (authentification + chiffrement) qui réduit la charge utile applicative disponible.DifficileV/F→
KNX Advanced
Banque sourcéeKNX Association
KNX Advanced
Banque sourcéeKNX Association
Couplers
2- 01En KNXnet/IP Routing, plusieurs IP Routers sur le même VLAN partagent le trafic via le multicast 224.0.23.12, ce qui constitue un backbone IP sans hiérarchie maître-esclave entre les routers.DifficileV/F→
- 02Augmenter le nombre de connexions de tunneling sur une interface IP augmente le nombre d'adresses individuelles supplémentaires nécessaires.MoyenneV/F→
Smart Metering
5- 01Pour transmettre une consommation d'énergie active cumulée en kWh sur un compteur KNX, le DPT 13.013 (Active Energy in kWh, signed 32-bit) est plus approprié que DPT 14.056 (Power) qui code une puissance instantanée en W.MoyenneV/F→
- 02Un système de stockage par batterie (BESS, par exemple Tesla Powerwall, Sonnen, BYD) intégré à KNX expose typiquement son état de charge (SoC) via DPT 5.001 (0-100 %) et sa puissance instantanée de charge ou de décharge via DPT 14.056 (W signé).DifficileV/F→
- 03Les compteurs d'énergie KNX transmettent typiquement l'énergie cumulée via le DPT 13.010 (compteur signé 4 octets, en Wh).MoyenneV/F→
- 04Les puissances KNX sont typiquement transmises en watts via le DPT 14.056.MoyenneV/F→
- 05Le management d'énergie en KNX peut inclure du délestage (load shedding) pour éviter la surcharge du réseau électrique pendant les pointes de demande.MoyenneV/F→
Project best practices
2- 01Le livrable de fin de chantier KNX standard inclut typiquement : le fichier projet `.knxproj`, la documentation imprimée (topologie, tableau des group addresses, schémas électriques), les procès-verbaux de tests fonctionnels, la formation utilisateur et le keyring `.knxkeys` séparé si Secure.MoyenneV/F→
- 02Un contrat de maintenance KNX type 3-5 ans inclut habituellement : une visite annuelle préventive (vérification PSU, charge bus, mises à jour fabricant), une intervention curative sous 4 à 24 h selon SLA, un backup mensuel automatique du projet ETS et une révision annuelle des paramètres avec le client.MoyenneV/F→
HVAC Control
3- 01Le DPT 20.102 (HVAC Mode) code les 4 modes standard : Comfort (1), Standby (2), Economy (3) et Building Protection (4), avec une logique d'application en cascade depuis le mode actif.MoyenneV/F→
- 02Pour piloter un ventilo-convecteur 4-tubes en KNX, on utilise typiquement 3 Group Objects : une vitesse de ventilation (DPT 5.010 ou DPT 5.001), un signal froid et un signal chaud (deux DPT 5.001 pour les vannes).DifficileV/F→
- 03Des contacts de fenêtre dans une pièce peuvent, via une logique KNX, basculer le CVC en mode hors-gel.MoyenneV/F→
Lighting Control
10- 01Une passerelle KNX/DALI permet de piloter jusqu'à 64 ballasts DALI sur un seul bus DALI à partir de commandes KNX, avec adressage individuel ou par groupe DALI.MoyenneV/F→
- 02Quel est le principe de la régulation Constant Light Control en KNX ?DifficileQCM→
- 03Le pilotage Tunable White (température de couleur variable, par exemple 2700 K chaud → 6500 K froid) en KNX utilise typiquement deux DPT distincts : l'un pour l'intensité globale (DPT 5.001 en %) et l'autre pour la température de couleur (DPT 7.600 en K).MoyenneV/F→
- 04Un détecteur de présence KNX paramétré avec une temporisation de 15 minutes maintient l'éclairage allumé pendant cette durée après la dernière détection, puis l'éteint automatiquement.MoyenneV/F→
- 05L'éclairage de secours d'un bâtiment ne peut PAS être piloté par KNX seul : il doit respecter des normes spécifiques (NF EN 1838, EN 50172) qui exigent un système autonome avec batterie de secours.DifficileV/F→
- 06Bien que l'éclairage de secours doive rester un système autonome certifié EN 50172, KNX peut être utilisé pour automatiser les tests fonctionnels mensuels et les tests de durée annuels imposés par la norme, via une passerelle DALI-2 dédiée vers les BAES.DifficileV/F→
- 07L'éclairage Human Centric Lighting (HCL), ou "circadien", piloté en KNX module automatiquement la température de couleur (Tunable White, DPT 7.600 en K) au cours de la journée : froide (5500-6500 K) le matin pour stimuler, neutre (4000-5000 K) en milieu de journée et chaude (2700-3000 K) en soirée pour favoriser le sommeil.DifficileV/F→
- 08Les équipements DALI peuvent être mis en service via la passerelle KNX/DALI, souvent à l'aide d'applications ETS ou d'outils spécifiques du fabricant.MoyenneV/F→
- 09Le pilotage RGB via KNX utilise typiquement des télégrammes de couleur sur 3 octets (DPT 232.600).MoyenneV/F→
- 10Un ruban RGB piloté par un variateur KNX peut aussi être commandé via des canaux 1 octet individuels pour chaque couleur.MoyenneV/F→
KNX Secure
2- 01Sur les installations KNX Secure très sensibles (sites stratégiques, bâtiments de défense), les clés du keyring peuvent être stockées dans un Hardware Security Module (HSM) côté ETS, garantissant qu'elles ne quittent jamais le matériel sécurisé même pendant les opérations de download.DifficileV/F→
- 02KNX IP Secure chiffre l'intégralité de la communication IP entre les appareils IP.MoyenneV/F→
BACnet
Banque sourcéeASHRAE / BACnet International
BACnet
Banque sourcéeASHRAE / BACnet International
Architecture
2- 01BACnet repose sur un modèle orienté objet : chaque équipement expose des Objects (Analog Input, Binary Output, etc.) qui contiennent des Properties (Present_Value, Object_Name, Description, etc.).FacileV/F→
- 02Parmi ces types d'Objects BACnet, lequel représente typiquement une consigne de température ajustable par l'utilisateur (valeur analogique modifiable côté BMS) ?MoyenneQCM→
Object types
3- 01Les Objects Multistate Value (MSV), Multistate Input (MSI) et Multistate Output (MSO) BACnet codent des énumérations à plusieurs états (3 valeurs discrètes ou plus), comme les modes HVAC (Comfort/Standby/Eco) ou les états système (Auto/Manual/Off).MoyenneV/F→
- 02L'Object Calendar BACnet stocke une liste de dates exceptionnelles (jours fériés, vacances, congés exceptionnels) qui peuvent être référencées par plusieurs Objects Schedule pour appliquer des comportements différenciés ces jours-là.MoyenneV/F→
- 03L'Object Notification Class BACnet définit qui doit recevoir les notifications d'alarme (Recipient_List), avec quel niveau de priorité, et si l'acquittement est requis ou non.DifficileV/F→
Services
2- 01Les services ReadProperty et WriteProperty sont les services BACnet les plus utilisés : ils permettent à un client (typiquement le BMS) de lire ou d'écrire la valeur d'une Property sur un Object distant.FacileV/F→
- 02Le service SubscribeCOV permet à un client de s'abonner aux changements de valeur d'une Property d'un Object distant : le device émet alors automatiquement une notification (ConfirmedCOV ou UnconfirmedCOV) à chaque changement, évitant le polling.DifficileV/F→
Practical
2- 01Pour un segment MS/TP qui ne fonctionne pas, les vérifications classiques sont : terminaisons 120 Ohm aux deux extrémités, polarisation par bias resistors (typ. 680 Ohm) sur un seul device, MAC unique par device, même baud rate sur tous les devices et polarité câble correcte.DifficileV/F→
- 02Le câble standard pour BACnet MS/TP est une paire torsadée blindée AWG 18-22 d'impédance caractéristique 120 Ohm et de capacitance <= 30 pF/ft (98 pF/m), couvrant les distances jusqu'à 1200 m à 9600 bauds.MoyenneV/F→
Trending & Scheduling
1Modbus
Banque sourcéeModbus Organization
Modbus
Banque sourcéeModbus Organization
Practical
2- 01La programmation d'un master Modbus dans un PLC (Siemens TIA, Wago Codesys, Schneider Unity Pro) s'appuie sur des Function Blocks standardisés (MB_CLIENT, MODBUS_CLIENT, etc.) qui encapsulent les requêtes (Read Holding, Write Single Register, etc.) avec gestion automatique des retries et timeouts.MoyenneV/F→
- 02Lors de l'intégration d'un nouveau slave Modbus dont le byte order est inconnu, tester systématiquement les 4 combinaisons (ABCD, DCBA, BADC, CDAB) sur une valeur float connue est plus rapide que d'éplucher une documentation vendor souvent incomplète ou erronée.DifficileV/F→
Function codes
5- 01Quel function code Modbus est utilisé pour LIRE les Holding Registers (registres 16 bits lecture/écriture) d'un slave ?MoyenneQCM→
- 02Lorsqu'un slave Modbus ne peut pas exécuter une requête (adresse invalide, valeur hors plage, etc.), il répond par un "Exception Response" : function code d'origine avec le bit 7 force a 1, suivi d'un Exception Code précisant la cause.DifficileV/F→
- 03La function 0x05 "Write Single Coil" écrit une seule sortie binaire sur un slave Modbus. La valeur ON est codée 0xFF00 et OFF est codée 0x0000 ; toute autre valeur est invalide.MoyenneV/F→
- 04La function 0x06 "Write Single Register" écrit un seul Holding Register 16 bits sur un slave Modbus, avec adresse et valeur codees sur 16 bits chacune dans la requête.FacileV/F→
- 05La function 0x08 "Diagnostic" (Modbus série RTU/ASCII uniquement) permet de tester la communication et d'accéder aux compteurs d'erreurs internes du slave via des sous-fonctions (Return Query Data, Restart Communications, Return Bus Message Count, etc.).DifficileV/F→
Practical
2- 01Modpoll (focus-sw.com) et mbpoll (Linux/macOS) sont des outils gratuits en ligne de commande pour interroger un slave Modbus depuis un PC, indispensables au diagnostic et à la mise au point d'intégrations Modbus.MoyenneV/F→
- 02Modbus (RTU comme TCP) n'embarque aucune sécurité native : pas d'authentification, pas de chiffrement, pas de signatures. La bonne pratique consiste en une isolation stricte VLAN OT + firewall industriel + absence d'exposition internet.DifficileV/F→
PROFINET
Banque sourcéePROFIBUS & PROFINET International
PROFINET
Banque sourcéePROFIBUS & PROFINET International
Architecture
2- 01PROFINET définit trois rôles de devices : IO Controller (équivalent automate maître), IO Device (équivalent esclave : capteur, actionneur) et IO Supervisor (PC d'ingénierie pour diagnostic et configuration).FacileV/F→
- 02Un fichier GSDML (Generic Station Description Markup Language) est fourni par le fabricant d'un IO Device PROFINET et doit être importé dans l'outil d'engineering (ex : TIA Portal) pour intégrer le device au projet.MoyenneV/F→
Configuration
2- 01Dans TIA Portal, on peut télécharger la topologie attendue dans le PLC PROFINET ; au démarrage, le PLC vérifie la topologie reelle (via LLDP) vs attendue et émet une alarme en cas de différence, ce qui permet la détection automatique d'une erreur de câblage.MoyenneV/F→
- 02Le Device Replacement Without Engineering est une fonction PROFINET qui permet de remplacer un IO Device défaillant par un neuf du même modèle non configuré : le PLC se charge automatiquement d'attribuer le NoS et l'IP via LLDP/DCP, puis de télécharger la configuration.DifficileV/F→
Real-time classes
3- 01Quelle classe temps reel PROFINET offre le déterminisme le plus strict (cycle <= 31,25 us avec jitter <= 1 us), adapté aux applications de contrôle de mouvement (motion control) ?DifficileQCM→
- 02Un réseau PROFINET en mode IRT nécessite des switches Ethernet industriels spécifiquement certifiés IRT, qui implémentent un ordonnancement temporel précis (typiquement cut-through prioritaire).DifficileV/F→
- 03L'Update Time PROFINET d'un IO Device est configurable individuellement selon les besoins applicatifs : valeurs typiques de 1 à 128 ms en RT, et jusqu'à 250 us en IRT.MoyenneV/F→
Topology & cabling
2- 01PROFINET supporte plusieurs topologies physiques : étoile (via switches), ligne (daisy chain via les ports intégrés aux devices) et anneau (avec MRP pour redondance), qui peuvent être combinées dans le même réseau.FacileV/F→
- 02Le protocole MRP (Media Redundancy Protocol) gère la redondance d'un réseau PROFINET en anneau avec un noeud MRP Manager et plusieurs MRP Clients, garantissant un temps de basculement < 200 ms en cas de rupture du câble.DifficileV/F→
Diagnostics
3- 01LLDP (Link Layer Discovery Protocol, IEEE 802.1AB) permet aux devices PROFINET de s'identifier mutuellement et de découvrir automatiquement la topologie du réseau, ce qui est exploite par les outils de diagnostic comme PRONETA ou le Topology Editor de TIA Portal.MoyenneV/F→
- 02Un IO Device PROFINET peut émettre spontanement une Diagnostic Alarm vers son Controller en cas d'anomalié (rupture câble capteur, surchauffe, court-circuit), sans attendre une requête de lecture.DifficileV/F→
- 03PROFINET distingue plusieurs types d'alarmes : Process Alarms (événement applicatif émis par le device), Diagnostic Alarms (anomalié matérielle détectee) et Maintenance Alarms (besoin de maintenance préventive).MoyenneV/F→
Conformance Classes
2- 01Quelle Conformance Class PROFINET inclut le support IRT (Isochronous Real-Time) ?DifficileQCM→
- 02La Net Load Class d'un device PROFINET certifie sa robustesse face à un trafic réseau intense (flooding, broadcast storm), avec trois niveaux (NL Class 1, 2, 3) garantissant que le device continue de répondre correctement aux échanges RT.DifficileV/F→
PROFIBUS
Banque sourcéePROFIBUS & PROFINET International
PROFIBUS
Banque sourcéePROFIBUS & PROFINET International
Architecture
2- 01Quelle version de PROFIBUS DP a introduit les services acycliques pour la configuration et le diagnostic asynchrones ?DifficileQCM→
- 02PROFIBUS PA est l'extension DP-V1 dédiée a l'instrumentation process : il utilise la couche physique MBP (Manchester Bus Powered) selon IEC 61158-2 à 31,25 kbps, avec alimentation et données véhiculées sur la même paire torsadée, et est intrinsèquement sécurisée pour zones explosibles.DifficileV/F→
Migration to PROFINET
2- 01La migration brownfield PROFIBUS DP vers PROFINET utilisé typiquement des "proxies" (Siemens IE/PB Link, Hilscher netTAP, ABB Gateway) qui exposent un segment PROFIBUS entier comme un seul device PROFINET vu par le PLC moderne.DifficileV/F→
- 02Les profiles PROFIBUS (PROFIsafe, PROFIdrive, PA Profile) sont identiques entre PROFIBUS et PROFINET, ce qui permet de migrer l'infrastructure réseau sans avoir a recertifier les fonctions applicatives safety, drives ou process.MoyenneV/F→
PROFIBUS PA
2- 01La couche physique MBP (Manchester Bus Powered) de PROFIBUS PA utilise un codage Manchester a 31,25 kbps sur une paire torsadee alimentee, intrinsequement sécurisée, supportant jusqu'à 32 devices par segment et 1 900 m de longueur.DifficileV/F→
- 02Le coupler DP/PA Link relie un backbone PROFIBUS DP RS-485 à un segment PROFIBUS PA MBP : il gère l'adaptation de débit (1,5 Mbps vers 31,25 kbps) et fournit l'alimentation intrinsequement sécurisée pour le segment PA.DifficileV/F→
Physical layer
4- 01Quelle longueur de segment maximale est autorisee pour PROFIBUS DP a 12 Mbps (vitesse la plus élevée) ?DifficileQCM→
- 02Les terminaisons activés PROFIBUS RS-485 (réseau 390 / 220 / 390 Ohm alimente en 5 V) doivent être présentes ET alimentees aux deux extrémités du segment : le bus ne fonctionne pas correctement si les terminaisons sont passives ou non alimentees.DifficileV/F→
- 03Un segment PROFIBUS RS-485 supporte jusqu'à 32 noeuds ("unit loads") sans répétéur ; au-delà, il faut ajouter des répétéurs RS-485, sachant que chaque répétéur compte lui aussi comme un unit load sur chaque segment qu'il connecte.MoyenneV/F→
- 04Quelle est la longueur maximale d'un segment PROFIBUS DP en câble Type A a 1,5 Mbps ?DifficileQCM→
GSD files
2- 01Un fichier GSD (Generic Station Description) PROFIBUS est un fichier ASCII standardisé fourni par le vendor du device : il contient ses caractéristiques (vendor, ident_number, baud rates supportes, modules, paramètres) nécessaires à son intégration dans le projet PLC.MoyenneV/F→
- 02Un slave compact PROFIBUS DP a une configuration I/O figee à la fabrication (par exemple encodeur 32 bits, transmetteur de pression a 4 modules), ce qui simplifie la configuration mais limite la flexibilite ulterieure.MoyenneV/F→
Diagnostics
2- 01ProfiTrace (Procentec) est l'outil de diagnostic PROFIBUS de référence : il capture les télégrammes en temps reel, fournit une analyse statistique (taux d'erreurs, temps de cycle) et intègre un oscilloscope pour évaluer la qualité du signal physique RS-485.MoyenneV/F→
- 02Le diagnostic device-related en PROFIBUS DP est un message asynchrone vendor-specific (donc dépendant du fabricant) que le slave émet pour signaler des conditions internes spécifiques (alarme de temperature, batterie faible, etc.) au-delà du diagnostic standard.DifficileV/F→
CMVP
Banque sourcéeEfficiency Valuation Organization
CMVP
Banque sourcéeEfficiency Valuation Organization
IPMVP Options
5- 01Quelle option IPMVP repose sur la mesure terrain UNIQUEMENT des paramètres clés explicatifs de l'économie (les autres etant estimes) pour une ECM isolable ?DifficileQCM→
- 02L'Option C IPMVP (Whole Facility) est recommandée lorsque l'économie attendue représente plus de 10 % de la consommation totale du batiment et que plusieurs ECM coexistent, l'isolement individuel A/B devenant alors impraticâble.MoyenneV/F→
- 03L'Option D IPMVP s'appuie sur un modèle de simulation thermique calibre (eQUEST, EnergyPlus, IES-VE ou équivalent) lorsque les données baseline ou reporting sont indisponibles ou non fiables, par exemple pour une construction neuve ou un remplacement complet de système.DifficileV/F→
- 04Le choix de la Measurement Boundary (frontiere de mesure) en M&V détermine quels flux d'énergie et quelles variables explicatives doivent être mesures ; cette frontiere conditionne souvent le choix entre options A/B (équipement) et C (facility).MoyenneV/F→
- 05Pour la construction neuve, l'Option D IPMVP crée une baseline virtuelle via simulation thermique d'un batiment de référence (typiquement aux exigences RT/RE en cours mais avec équipements standards non-performants), puis la compare au bâtiment réel livré.DifficileV/F→
Periods & adjustments
2- 01La période baseline en M&V doit être représentative des conditions d'opération typiques avant l'ECM, capturer l'énergie et les variables explicatives (meteo, occupation, production), et couvrir typiquement un cycle complet de 12 mois pour les batiments.MoyenneV/F→
- 02Les routine adjustments en IPMVP corrigent les variations régulieres (meteo, occupation, production) par régression ou facteur, tandis que les non-routine adjustments (NRA) traitent les changements statiques imprévus (extension de surface, ajout d'une équipe, renovation) survenant entre baseline et reporting.DifficileV/F→
France context
4- 01L'ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) cite indirectement IPMVP comme bonne pratique M&V dans sa clause 9.1 (monitoring, measurement, analysis), faisant le lien entre management énergétique organisationnel et certification individuelle CMVP.MoyenneV/F→
- 02La RE2020 (entree en vigueur en 2022) impose des calculs énergie (Bbio, Cep, Cep,nr) et carbone (Ic) bases sur la simulation thermique règlementaire ; pour vérifier que la performance livree est conforme, l'Option D IPMVP (simulation calibree) est l'outil de référence.DifficileV/F→
- 03OPERAT (Observatoire de la Performance Énergétique de la Renovation et des Actions Tertiaires) est la plateforme officielle ADEME où tous les bâtiments assujettis au Décret Tertiaire doivent déclarer leurs consommations annuelles, base sur laquelle est calculé le respect ou non des objectifs Crelat/Cabs.MoyenneV/F→
- 04Pour les projets de renovation tertiaire en France, plusieurs dispositifs de financement public (Fonds Chaleur ADEME, Plan de Relance, Prêts Décarbonation BPI) imposent un suivi M&V pluriannuel des économies réalisées, creant une demande structurelle pour les experts CMVP.MoyenneV/F→
Practical
5- 01Pour vérifier les économies d'une renovation Demand-Controlled Ventilation (DCV) en batiment tertiaire, l'Option C IPMVP avec une régression multiple incluant DJU + occupation (mesuree par compteurs de présence ou badges) est typiquement la plus appropriee.DifficileV/F→
- 02Le retrofit d'une pompe a vitesse fixe vers un variateur de vitesse (VFD) s'analyse typiquement en Option B IPMVP : mesurer kW et débit à plusieurs points de fonctionnement avant et après, établir une régression kW = f(débit), puis comparer aux mêmes points de fonctionnement.DifficileV/F→
- 03Un retrofit éclairage fluorescent vers LED en bureaux s'analyse typiquement en Option A IPMVP : mesurer le kW d'un échantillon représentatif de luminaires neufs, estimer les heures d'usage depuis l'audit terrain ou l'occupation BMS, puis comparer aux specs des anciennes lampes.DifficileV/F→
- 04Le retro-commissioning HVAC (reequilibrage des paramètres existants sans remplacement d'équipement : optimisation du séquencement CTA, consignes de temperature, schedules) s'evalue typiquement en Option C IPMVP, avec un modèle baseline construit sur 12 mois pre-commissioning.DifficileV/F→
- 05Pour une installation photovoltaique (PV) en autoconsommation, l'IPMVP propose une approche modifiee : économies = énergie PV consommee localement (autoconsommation) + revenus de revente du surplus, mesurees via deux compteurs (production PV + import réseau).DifficileV/F→
DALI-2
Banque sourcéeDALI Alliance
DALI-2
Banque sourcéeDALI Alliance
Architecture
2- 01DALI-2 (IEC 62386 Edition 2, 2014+) constitue l'évolution majeure de DALI v1 : il ajoute la prise en charge native des input devices (sondes, boutons-poussoirs) directement sur le bus DALI et instaure un programme de certification produit géré par la DALI Alliance (DiiA).MoyenneV/F→
- 02Le bus DALI emploie une paire torsadée non polarisée (aucun sens +/- à respecter), un codage Manchester à 1 200 baud, une tension nominale de 22,5 V DC, et il peut cohabiter dans la même gaine que le câble d'alimentation 230 V des luminaires.MoyenneV/F→
Emergency DT1
3- 01Un Function Test DALI DT1 simule une coupure secteur de 30 secondes pour vérifier que le BAES s'allume effectivement sur batterie ; le résultat OK / Battery Fault / Lamp Fault est remonté au contrôleur pour assurer une traçabilité conforme à EN 50172.DifficileV/F→
- 02Le Duration Test DALI DT1 vérifie l'autonomie batterie d'un BAES en simulant une coupure secteur de longue durée (typiquement 1 h ou 3 h selon la catégorie EN 50172) ; un échec révèle une batterie en fin de vie ou défaillante qu'il faut remplacer.DifficileV/F→
- 03Le mode "Inhibit" (ou "Rest Mode") DALI DT1 permet de désactiver temporairement un BAES pendant une maintenance planifiée du bâtiment, ce qui évite des tests parasites pendant l'intervention ; un retour automatique en mode normal se fait après timeout.MoyenneV/F→
Standards
2- 01Le standard DALI-2 est codifié dans la norme IEC 62386, structurée en plusieurs parties : 62386-101 (general requirements), 62386-102 (control gear), 62386-103 (control devices), 62386-2xx (lamps / device types) et 62386-3xx (input devices).MoyenneV/F→
- 02La DiiA (DALI Alliance) fait certifier les produits DALI-2 dans des laboratoires accrédités et publie une 'Approved Products List' publique sur dali-alliance.org, ce qui permet aux intégrateurs de vérifier la conformité d'un produit avant achat.MoyenneV/F→
Devices
2- 01Les ballasts LED DALI-2 sont identifiés par un "device type" (DT) : DT6 désigne le ballast LED à intensité simple, DT8 couvre la couleur (Tunable White, RGB, RGBW, XY chromaticity, Tc Kelvin) et DT0 reste réservé aux ballasts fluorescents legacy.DifficileV/F→
- 02Les blocs autonomes d'éclairage de secours (BAES) DALI-2 de Device Type 1 supportent les commandes normalisées de test fonctionnel mensuel et de test de durée annuel imposées par la norme EN 50172, automatisables depuis un contrôleur DALI-2 central.DifficileV/F→
KNX-DALI integration
3- 01Une passerelle KNX/DALI permet de piloter jusqu'à 64 ballasts DALI d'un même bus à partir de commandes KNX, en exposant ces ballasts comme group objects KNX (DPT 1.001 on/off, DPT 5.001 dimming, DPT 232.600 RGB, DPT 17.001 scene).MoyenneV/F→
- 02Convention courante du mapping KNX → DALI : DPT 1.001 vers on/off ballast (Direct Arc Power 0/254), DPT 5.001 vers dimming linéaire converti en log par le ballast, DPT 17.001 vers Recall Scene DALI (le numéro de scène DALI 0-15 étant déduit du DPT 17.001 0-63 modulo 16).MoyenneV/F→
- 03Une passerelle KNX/DALI moderne est capable de planifier et de déclencher des tests fonctionnels et de durée sur les BAES DT1 conformément à EN 50172, puis de remonter les résultats au superviseur KNX via des group objects DPT 1.001 (test OK) ou DPT 232 (multi-status).DifficileV/F→
Memory Banks
3- 01Le Memory Bank 0 (MB0) DALI-2, normalisé par DiiA, contient les informations d'identification du ballast : Vendor ID (attribué par DiiA), GTIN (Global Trade Item Number), version hardware, version firmware et numéro de série.MoyenneV/F→
- 02Le Memory Bank 1 (MB1) DALI standardise le stockage des informations de fonctionnement de la lampe : heures cumulées de fonctionnement, nombre de cycles d'allumage, température maximale relevée — ce qui permet le suivi du lifecycle et la maintenance prédictive.MoyenneV/F→
- 03Les Memory Banks D4i (MB201-MB206) ajoutent au DALI-2 des données lifecycle smart city : MB201 luminaire diagnostic, MB202 asset info, MB203/204 energy data (kWh cumulé, W instantané), MB205 features, MB206 control gear health.DifficileV/F→
OPC UA
Banque sourcéeOPC Foundation
OPC UA
Banque sourcéeOPC Foundation
Architecture
2- 01OPC UA propose deux modes de communication : Client/Server (Request/Response classique) et Pub/Sub (publish/subscribe via MQTT ou UDP multicast/unicast), ce dernier introduit en version 1.04 pour les besoins Industrie 4.0.MoyenneV/F→
- 02L'Address Space OPC UA est une structure hiérarchique de Nodes reliés par des Références (HasComponent, HasProperty, HasTypeDefinition, etc.), exposée sous forme de graphe parcourable par les clients via le service Browse.MoyenneV/F→
Vendor implementations
2- 01Les PLCs Siemens S7-1500 (et S7-1200 V4.5 et plus) embarquent nativement un serveur OPC UA configurable depuis TIA Portal : exposition/restriction des variables, configuration security mode et policy, gestion des certificats — sans matériel additionnel.MoyenneV/F→
- 02Ignition (Inductive Automation) est une plateforme SCADA/MES moderne bâtie autour d'OPC UA : un serveur OPC UA intégré, plus de 60 drivers de protocoles (BACnet, Modbus, KNX via passerelle, Siemens S7, etc.), une HMI web-based et un module MQTT IIoT Pub/Sub.MoyenneV/F→
Discovery
2- 01Un Local Discovery Server (LDS) OPC UA est un service qui maintient un registre des serveurs OPC UA disponibles sur le réseau local ; les clients peuvent l'interroger pour découvrir dynamiquement les serveurs sans connaître à l'avance leurs URLs.DifficileV/F→
- 02Un Global Discovery Server (GDS) OPC UA gère un registre cross-LDS et une autorité de certification (CA) pour distribuer les certificats clients/serveurs à l'échelle d'une infrastructure multi-sites, simplifiant la gestion PKI OPC UA.DifficileV/F→
Services
2- 01Les Service Sets OPC UA principaux sont : Discovery, SecureChannel, Session, NodeManagement, View, Query, Attribute (Read/Write), MonitoredItem, Subscription et Method (Call).MoyenneV/F→
- 02Une Subscription OPC UA regroupe plusieurs MonitoredItems et publie périodiquement (PublishingInterval typique 100-1000 ms) les changements de valeurs ; le serveur maintient un buffer des notifications non acquittées pour assurer la fiabilité.DifficileV/F→
Security
3- 01Quels sont les Security Modes OPC UA standards d'un SecureChannel ?DifficileQCM→
- 02OPC UA utilise des certificats X.509 pour authentifier les applications (client et serveur) : chaque application possède son certificat, et la confiance s'établit mutuellement par échange pendant le handshake SecureChannel.DifficileV/F→
- 03OPC UA distingue l'authentification "Application" (certificat X.509 du client/serveur) de l'authentification "User" (identité de l'utilisateur final), qui peut être Anonymous, Username/Password ou User Certificate.MoyenneV/F→
Tools
2- 01UaExpert (Unified Automation) est le client OPC UA de référence gratuit pour Windows/Linux/macOS : il browse l'Address Space, lit/écrit les valeurs, s'abonne aux changements, appelle les Methods et gère les certificats — outil incontournable pour tout intégrateur OPC UA.MoyenneV/F→
- 02node-opcua est l'implémentation OPC UA en Node.js (JavaScript) la plus populaire pour le prototypage rapide, les scripts d'audit et les passerelles Web/MQTT/REST vers OPC UA ; elle est notamment utilisée par Node-RED et de nombreux projets IoT.MoyenneV/F→
Pub/Sub
2- 01OPC UA Pub/Sub supporte plusieurs transports : UDP multicast (latence minimale, machine-to-machine), MQTT (cloud-friendly via broker) et AMQP (enterprise messaging), ce qui permet d'adapter le transport au cas d'usage.DifficileV/F→
- 02Pub/Sub OPC UA supporte deux encodings : Binary (compact, performant, environ 30 % de la taille de payload JSON) et JSON (lisible, debug-friendly, intégration web/REST naturelle). Le choix arbitre performance contre interopérabilité.DifficileV/F→
EnOcean
Banque sourcéeEnOcean Alliance
EnOcean
Banque sourcéeEnOcean Alliance
Architecture
2- 01EnOcean est reconnu pour ses devices sans pile : l'énergie est récoltée par effet piézoélectrique (bouton-poussoir mécanique), via cellule solaire (capteurs équipés d'un petit panneau) ou par effet Peltier (gradient thermique), supprimant la maintenance batterie sur 10 à 20 ans.MoyenneV/F→
- 02Quelles fréquences EnOcean sont utilisées respectivement en Europe, en Amérique du Nord et au Japon ?FacileQCM→
Use cases
2- 01Les hôtels modernes utilisent EnOcean pour la détection d'occupation chambre (poignées, contacts de portes, présence) reliée au PMS (Property Management System) afin d'optimiser le HVAC : mode Eco si chambre vide et Confort à l'arrivée du client.MoyenneV/F→
- 02Pour un projet smart home résidentiel en retrofit (sans toucher au câblage existant), EnOcean est le choix dominant : boutons-poussoirs sans fil et sans pile qui remplacent les interrupteurs classiques, capteurs d'ambiance et intégration via passerelle Apple HomeKit ou Matter.MoyenneV/F→
EEP
3- 01L'EEP (EnOcean Equipment Profile) identifie chaque type de device par un triplet RORG-FUNC-TYPE (par exemple F6-02-01 = bouton-poussoir Rocker 2 canaux), ce qui permet à un récepteur de décoder correctement le télégramme sans configuration manuelle.DifficileV/F→
- 02Les RORG les plus courants en EnOcean sont RPS (F6, Repeated Switch Telegram, boutons-poussoirs), 1BS (D5, 1-Byte Sensor, contact magnétique), 4BS (A5, 4-Byte Sensor, capteurs T° / CO2 / lux) et VLD (D2, Variable Length Data, devices modernes).DifficileV/F→
- 03Le processus Teach-In EnOcean consiste pour le device émetteur à envoyer un télégramme spécial contenant son EEP et son Device ID ; le récepteur mémorise ces informations pour décoder correctement les télégrammes ultérieurs et associer l'émetteur à une action.MoyenneV/F→
Security
2- 01EnOcean Secure utilise un rolling code (compteur incrémental) combiné à un CMAC (Cipher-based MAC sur AES-128) pour authentifier chaque télégramme et empêcher les attaques par rejeu, ce qui est critique pour les usages sécurité (alarmes, serrures sans fil).DifficileV/F→
- 02ePIRE (EnOcean Profile for Initial Resync Exchange) est le protocole standardisé pour le pairing sécurisé Teach-In : il pilote la génération et la distribution de la clé AES partagée entre émetteur et récepteur Secure-capable.DifficileV/F→
KNX integration
2- 01Une passerelle KNX/EnOcean (Theben EnOcean Gateway, Weinzierl EnOcean Module, etc.) permet d'intégrer des devices EnOcean dans un projet KNX : l'émetteur EnOcean (bouton, capteur) est mappé vers une Group Address KNX.MoyenneV/F→
- 02EnOcean est particulièrement adapté au retrofit de bâtiments existants : ajout de capteurs et de boutons sans tirer de câble, sans pile, avec une durée de vie supérieure à 20 ans, ce qui en fait un choix idéal pour les bâtiments anciens patrimoniaux ou difficiles à recâbler.MoyenneV/F→
Tools
2- 01DolphinView (EnOcean Alliance, gratuit) est l'outil de référence pour les développeurs et les intégrateurs EnOcean : il sniffe les télégrammes radio, décode les EEP, simule des devices et permet de debugger une installation.MoyenneV/F→
- 02Les dongles USB EnOcean (USB 300, USB 400, USB 500) transforment un PC ou un Raspberry Pi en passerelle EnOcean : drivers USB-série et bibliothèques Python ou Node.js (enocean-python, node-enocean) permettent une intégration sur mesure.MoyenneV/F→
Matter
Banque sourcéeConnectivity Standards Alliance
Matter
Banque sourcéeConnectivity Standards Alliance
Architecture
3- 01Matter (anciennement CHIP, Connected Home over IP) est un standard d'interopérabilité IoT résidentiel maintenu par la CSA (Connectivity Standards Alliance) : un même device peut être contrôlé simultanément depuis Apple Home, Google Home, Amazon Alexa et Samsung SmartThings.FacileV/F→
- 02Quels réseaux de transport sont supportés nativement par les devices Matter en production en 2026 ?MoyenneQCM→
- 03Thread est un protocole mesh IPv6 low-power basé sur IEEE 802.15.4 (même couche physique que Zigbee mais protocole réseau différent), utilisé par Matter pour les devices battery (capteurs, serrures) avec une autonomie allant de plusieurs mois à plusieurs années.DifficileV/F→
Limitations
2- 01Matter 1.x conserve encore des limites par rapport aux écosystèmes propriétaires : pas de support natif des caméras avant la 1.4, synchronisation cloud entre écosystèmes limitée, gestion power management des devices battery basique, support audio/video encore à venir.MoyenneV/F→
- 02Matter cible exclusivement le résidentiel et le petit commercial : sa simplicité (commissioning grand public, devices consumer) n'est pas adaptée aux exigences du tertiaire ou de l'industriel, où KNX, BACnet et Modbus restent leaders.MoyenneV/F→
Commissioning
2- 01Le commissioning d'un device Matter s'effectue typiquement en scannant, depuis une app smartphone (Apple Home, Google Home, Alexa), un QR code imprimé sur le device ou son emballage : ce code contient le Setup PIN et le Discriminator nécessaires à l'authentification du pairing.FacileV/F→
- 02Matter distingue deux modes de canal sécurisé : PASE (Password Authenticated Session Establishment), utilisé pendant le commissioning avec le Setup PIN comme secret partagé, et CASE (Certificate Authenticated Session Establishment), utilisé après commissioning avec authentification mutuelle par certificats X.509.DifficileV/F→
Multi-admin
2- 01Un device Matter peut appartenir simultanément à plusieurs Fabrics (5 par défaut), typiquement une par écosystème (Apple, Google, Amazon, etc.), ce qui permet à l'utilisateur de contrôler indifféremment le device depuis plusieurs apps.DifficileV/F→
- 02Chaque Fabric Matter est cryptographiquement isolée des autres : Apple Home ne voit pas les automatisations Google Home configurées sur le même device, ce qui garantit la confidentialité entre écosystèmes concurrents.DifficileV/F→
Device types
2- 01Matter 1.0 prend déjà en charge un coeur de device types résidentiels : OnOff Light, Dimmable Light, Color Temperature Light, Extended Color Light (RGB), Smart Plug, Door Lock, Contact Sensor, Motion Sensor, Window Covering, Thermostat, et d'autres.MoyenneV/F→
- 02Un device Matter implémente plusieurs Clusters (couches fonctionnelles) selon son device type : OnOff Cluster pour allumer/éteindre, Level Control pour la gradation, Color Control pour le RGB, etc. Chaque Cluster expose des Attributes (en lecture) et des Commands (en action).DifficileV/F→
Bridge
2- 01Le pattern Matter Bridge permet d'exposer des devices legacy (Zigbee, Z-Wave, KNX, EnOcean, protocoles propriétaires) en tant que devices Matter virtuels vers un écosystème Matter, en mappant leurs fonctionnalités natives sur des Clusters Matter.DifficileV/F→
- 02Des bridges KNX/Matter émergent en 2026 (1Home, BAB Technologie, BootCloud) : ils exposent les Group Objects KNX comme devices Matter (OnOff Light, Dimmable Light, etc.), ce qui permet à un installateur KNX résidentiel d'ajouter des devices consumer Matter sans complexité supplémentaire.DifficileV/F→
Practical
2- 01Pour utiliser des devices Matter sur Thread (capteurs, serrures battery), au moins un Thread Border Router doit être présent dans le foyer : Apple TV 4K (3e gen et plus), HomePod mini/2, Google Nest Hub (2e gen et plus), Amazon Echo (4e gen et plus), Samsung SmartThings Hub.DifficileV/F→
- 02Les devices Matter en Wi-Fi se connectent typiquement sur 2.4 GHz (moins énergivore et meilleure portée que 5 GHz), ce qui impose que le routeur du foyer expose un SSID 2.4 GHz dédié ou un SSID mixte avec band steering désactivé.MoyenneV/F→
Open source
2- 01Le SDK Matter est entièrement open source (licence Apache 2.0) sur GitHub (project-chip/connectedhomeip), avec plus de 100 contributeurs actifs : cela permet aux OEM de produire rapidement des devices Matter et aux hobbyistes ou à Home Assistant d'intégrer Matter directement.MoyenneV/F→
- 02Home Assistant intègre Matter nativement depuis 2023 via l'add-on Matter Server, ce qui permet aux utilisateurs HA de commissionner directement des devices Matter et de jouer le rôle de contrôleur au même titre qu'Apple Home ou Google Home.MoyenneV/F→
LoRaWAN
Banque sourcéeLoRa Alliance
LoRaWAN
Banque sourcéeLoRa Alliance
Architecture
3- 01Distinction importante : LoRa désigne la modulation radio physique (CSS, Chirp Spread Spectrum, propriété Semtech) tandis que LoRaWAN désigne le protocole de couche MAC et l'architecture réseau (standard ouvert, LoRa Alliance) construit au-dessus de LoRa.MoyenneV/F→
- 02L'architecture LoRaWAN comprend quatre entités : End Devices (capteurs/actionneurs LoRa), Gateways (relais radio bidirectionnels), Network Server (déduplication, ADR, sécurité) et Application Server (logique métier et exposition utilisateur).MoyenneV/F→
- 03LoRaWAN utilise une topologie "star-of-stars" : chaque end device émet vers toutes les gateways à sa portée radio (diffusion unidirectionnelle), puis les gateways transmettent au Network Server qui déduplique ; il n'y a pas de mesh entre end devices.MoyenneV/F→
Tools
2- 01The Things Network (TTN) est une plateforme communautaire LoRaWAN gratuite (gateways communautaires et Network Server dans le cloud) très utilisée pour le développement, le prototypage et les déploiements maker-friendly, avec une console web et des SDK MQTT/HTTP pour l'intégration applicative.MoyenneV/F→
- 02ChirpStack est la solution open source LoRaWAN Network Server + Application Server (licence MIT) la plus populaire pour les déploiements privés ; elle supporte LoRaWAN 1.0.x et 1.1, le multi-tenant, avec une UI web et des API gRPC/REST.MoyenneV/F→
Frequencies
2- 01Quelle bande de fréquence est utilisée par LoRaWAN en Europe ?MoyenneQCM→
- 02En Europe (EU868), la réglementation ETSI EN 300 220 limite le duty cycle à typiquement 1 % par heure sur la sous-bande principale, ce qui plafonne le nombre de télégrammes qu'un end device peut émettre (de quelques dizaines à plus de deux cents par heure selon le spreading factor).DifficileV/F→
Classes
2- 01Quelle classe LoRaWAN offre la plus faible latence pour les messages descendants (downlink vers end device) mais la plus forte consommation énergétique ?MoyenneQCM→
- 02Plus de 90 % des end devices LoRaWAN déployés sont en Class A : capteurs sur pile (compteurs d'eau, trackers GPS, stations météo, sondes de niveau), avec une émission périodique (de 10 minutes à 24 heures selon l'usage) et 5 à 10 ans d'autonomie sur pile AA ou lithium.MoyenneV/F→
Activation
2- 01Quelle méthode d'activation LoRaWAN est généralement recommandée pour des déploiements en production ?DifficileQCM→
- 02Un end device LoRaWAN en OTAA est identifié par : DevEUI (64 bits, unique au device, équivalent d'une MAC address), AppEUI/JoinEUI (64 bits, identifie le propriétaire applicatif) et AppKey (secret pré-partagé de 128 bits utilisé pendant la procédure Join OTAA).DifficileV/F→
Network providers
2- 01En France en 2026, les principaux opérateurs LoRaWAN publics sont : Orange Live Objects (couverture quasi-nationale), Bouygues Objenious (en phase de sunset) et Helium Network (community-driven) ; Loriot est un éditeur de Network Server commercial suisse, non un opérateur public au sens réseau ; en complément, beaucoup de déploiements restent privés (réseaux dédiés).MoyenneV/F→
- 02Pour les déploiements IoT critiques (smart city, industrie, asset tracking de flotte), les réseaux LoRaWAN privés sont souvent préférés aux opérateurs publics : contrôle de l'infrastructure, SLA maîtrisé, sécurité renforcée et pas de dépendance commerciale à un opérateur tiers.MoyenneV/F→
Use cases
2- 01Cas typiques de smart city sur LoRaWAN : compteurs d'eau intelligents, places de parking (détecteurs d'occupation), bacs à ordures (niveau de remplissage), éclairage public (télésupervision), qualité de l'air, supervision de bornes de recharge VE (statut, consommation — pas le protocole de charge OCPP) et alertes d'inondation — le ticket d'un capteur LoRaWAN typique se situe entre 30 et 150 EUR.MoyenneV/F→
- 02LoRaWAN concurrence EnOcean en retrofit bâtiment pour le sub-metering énergétique et le monitoring sans-fil (température / CO2 / présence) : longue portée (une seule gateway couvre un grand bâtiment), autonomie pile 5-10 ans, mais latence supérieure (Class A).MoyenneV/F→
Standards
2- 01La LoRa Alliance est l'association à but non lucratif qui maintient le standard LoRaWAN (spécification publique, certification produits, programme opérateurs), avec plus de 500 membres dans le monde, dont les principaux fondeurs de semi-conducteurs, opérateurs et fabricants de devices.FacileV/F→
- 02Les versions majeures de LoRaWAN sont : 1.0 (2015), 1.0.1/1.0.2/1.0.3 (révisions mineures), 1.0.4 (2020, sécurité améliorée) et 1.1 (2017, changements significatifs : quatre session keys — FNwkSIntKey, SNwkSIntKey, NwkSEncKey côté réseau et AppSKey côté applicatif — modèle de sécurité dual).MoyenneV/F→